25 novembre, 2011
On estime qu’environ 12 % des foyers québécois utilisent le mazout comme source d’énergie pour le chauffage. Le mazout est parfois entreposé dans des réservoirs qui vieillissent et peuvent constituer un risque pour l’environnement. Au Québec, l’âge moyen des réservoirs en fonctionnement serait de 28 ans. Vous chauffez votre maison au mazout? Ayez votre réservoir à l’œil.
La prévention reste la meilleure façon d’éviter les accidents fâcheux. Selon le site CAA/Habitation, les quelques observations qui suivent aideront à déceler les problèmes imminents de votre réservoir de mazout.
- Un réservoir de plus de 25 ans devrait généralement être changé. Depuis le début des années 1980, la date de fabrication est inscrite sur les réservoirs;
- L’absence de date est une indication de son âge avancé;
- Un réservoir installé à l’extérieur présente plus de risques de fuites puisqu’il est exposé aux intempéries et qu’il subit les rigoureux cycles de gel et de dégel;
- La présence de zones humides ou de suintement à la base du réservoir est un signe de problèmes éventuels;
- Si des odeurs persistantes de mazout se dégagent du réservoir, une fuite est probablement à l’horizon;
- Des signes de corrosion n’annoncent rien de bon;
- Un réservoir laissé vide l’été est propice au problème d’humidité et de corrosion.
Il est à noter que les récentes pressions exercées sur l’industrie du chauffage au mazout ont fait en sorte qu’une compagnie pétrolière membre de l’Association québécoise de chauffage au mazout cessera de livrer du mazout à un client dont le réservoir présente des risques.
Si vous faites une offre d’achat :
- obtenir et vérifier les déclarations du vendeur sur l’immeuble pour connaître les caractéristiques du réservoir;
- rendre la promesse d’achat conditionnelle à l’inspection spécifique par un expert du réservoir, de ses accessoires et des appareils de chauffage s’y rapportant;
- vérifier auprès des fournisseurs de mazout si l’âge du réservoir risque de poser problème (certains fournisseurs refusent de livrer du mazout lorsque le réservoir est trop âgé ou non conforme);
- communiquer avec le fournisseur de mazout du vendeur afin d’obtenir certains renseignements sur le programme d’entretien et d’inspection du réservoir et des appareils de chauffage s’y rapportant;
- être conscient qu’un réservoir à mazout vieillissant ou mal entretenu peut être difficile à assurer, même si le propriétaire-vendeur n’a jamais eu de difficulté à cet égard;
- rendre la promesse d’achat conditionnelle à ce que l’acheteur vérifie qu’un assureur accepte d’assurer l’immeuble, puisque la protection pour déversement de mazout ou d’huile à chauffage est facultative et nécessite un avenant particulier.
En cas de déversement;
- S’il y a un risque de feu, avisez le service local d’incendie;
- Efforcez-vous de contenir le déversement de mazout avec des matériaux absorbants, comme du bran de scie;
- Portez des gants de caoutchouc lorsque vous manipulez du mazout;
- Fermez le système de chauffage;
- Évitez toute exposition aux émanations de mazout : elles peuvent nuire à votre santé et à celle de vos proches. Isolez les zones touchées;
- Embauchez un professionnel qualifié pour faire le nettoyage. Plus vite ce sera fait, moins les dommages à votre propriété et à l’environnement seront grands;
- Si vous avez souscrit l’avenant couvrant les dégâts causés par le mazout, appelez votre assureur pour faire une déclaration de sinistre.
En terminant, sachez que certaines municipalités exigent maintenant une analyse de sol avant d’aller de l’avant avec vos projets de développement domiciliaire.
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28 octobre, 2011
Faire inspecter une maison avant de l’acheter, c’est la meilleure façon d’éviter les mauvaises surprises, les vices cachés et les factures de réparations inattendues. Il est important de bien valider TOUS les aspects à inspecter, sans oublier d’inclure l’approvisionnement en eau potable de la résidence. Un approvisionnement par l’aqueduc municipal vous assure une qualité d’eau potable, mais qu’en est-il si la résidence est approvisionnée par un puits (surface, artésien ou pointe)?
Si on envisage d’acheter une maison, investir quelques centaines de dollars dans une inspection résidentielle, une certification de l’eau potable ou une validation d’absence d’amiante dans les matériaux d’isolation, pourraient nous éviter bien des tracas et des milliers de dollars de travaux. L’inspection résidentielle permet de connaître l’état dans lequel se trouve la maison de nos rêves et d’évaluer les réparations à prévoir. Et si les travaux sont nombreux, elle ouvre la porte à une négociation du prix d’achat… à la baisse!
Pourquoi demander une inspection?
L’inspection d’une maison avant achat n’est pas obligatoire. Près de la moitié des ventes se feraient sans inspection dans la région montréalaise, selon l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec (AIBQ). Pourtant, elle permet de prévoir si des réparations sont urgentes et coûteuses et peut servir d’argument pour que le propriétaire fasse des travaux ou qu’il réduise le prix de vente. En effet, si une désinfection de puits est requise ou si l’installation d’appareil de filtration est nécessaire afin d’assurer un bon approvisionnement en eau potable, cela peut offrir certains avantages de négociations.
Selon l’Association des courtiers et agents immobiliers du Québec, le rapport d’inspection nous permet de retirer notre offre d’achat, si on a indiqué qu’elle était conditionnelle à une inspection satisfaisante. De plus, si un vice caché faisait son apparition, un rapport d’inspection bien fait démontrerait qu’on avait pris ses précautions avant d’acheter. Vous êtes donc en droit d’ajouter à la liste des conditions, celle d’obtenir un certificat de conformité de l’eau potable ou d’absence d’amiante.
Qu’est-ce qu’une inspection résidentielle?
L’inspecteur examine les systèmes et composantes visibles et accessibles du bâtiment. Il vérifiera les systèmes de chauffage et de climatisation, la plomberie et l’électricité, le toit, le grenier, les fondations, les murs extérieurs et intérieurs, les plafonds, les planchers, les portes et fenêtres, l’isolation et la ventilation. Et il prendra des photos.
Idéalement, on devrait assister à l’inspection. De cette façon, on pourra voir clairement les endroits problématiques et obtenir des réponses précises à nos questions.
Les conclusions de l’inspecteur doivent être consignées dans un rapport écrit indiquant clairement l’état de la maison, les vices existants ainsi que les problèmes éventuels. L’inspecteur pourrait aussi suggérer une expertise approfondie pour vérifier des éléments suspects. Si certains termes semblent incompréhensibles, on n’hésite pas à demander des précisions. Comprendre la signification de chaque mot est impératif.
Les limites de l’inspection résidentielle
L’inspecteur se concentre sur ce qui est visible. Il ne défait pas les murs et n’est pas à même de détecter les vices cachés. Par contre, s’il ne peut évaluer correctement un élément, l’inspecteur doit l’inscrire dans son rapport. Par exemple, si la toiture est recouverte de neige ou de glace et qu’il ne peut en évaluer l’état, cela devrait être noté.
L’inspecteur n’a pas à déplacer de meubles, mais rien ne l’empêche de soulever un tapis, de regarder sous les meubles ou de demander au vendeur de déplacer des objets pour mieux voir des traces d’infiltration d’eau sur un plancher ou une fissure dans un mur.
Par Catherine Crépeau, Coupdepouce.com (Coupdepouce) , repris par SympaticoFinances
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25 septembre, 2011
Il est possible qu’une institution financière ou un futur acheteur exige un certificat d’analyse, voici pourquoi :
Le minerai qui suscite de l’inquiétude est celui extrait de la mine Libby au Montana durant les années 1920 à 1990 et qui se vendait sous la marque Zonolite® Attic Insulation et, peut-être, sous d’autres marques, au Canada à l’époque. La vermiculite provenant de cette mine peut contenir de l’amiante amphibolique. La mine de Libby approvisionnait la plus grande partie du marché mondial d’isolant de vermiculite.
Certains isolants de vermiculite peuvent en effet contenir des fibres d’amiante amphibolique (silicate de fer et de magnésium). Ces produits peuvent être dangereux si on les déplace pour l’entretien, les rénovations ou la démolition puisque le pourcentage dans l’air peut augmenter si le matériau est déplacé.
Si vous prévoyez faire des travaux de transformation ou de rénovation, comme rajouter du matériel isolant à votre grenier, et que ces travaux risquent de déplacer l’isolant de vermiculite présent dans la maison, il est préférable de prélever un échantillon de vermiculite afin de le faire analyser pour déterminer la teneur en amiante, avant de débuter vos travaux.
Si on les respire en grande quantité, les fibres d’amiante peuvent causer l’amiantose (formation, dans les poumons, de tissu cicatriciel qui gêne la respiration), le mésothéliome (forme rare de cancer de la paroi thoracique ou de la cavité abdominale) et le cancer du poumon. Le lien entre l’exposition à l’amiante et d’autres types de cancers n’est pas clair.
Cependant, il n’y a pas de risque démontré pour la santé si l’isolant est scellé dans les panneaux muraux ou le plancher, isolés dans un grenier ou absent de l’air ambiant.
Rien n’indique, selon les données actuelles, que la vermiculite destinée à un usage horticole (pour le rempotage notamment) représente un risque pour la santé quand on suit les instructions.
Si vous désirez plus d’information sur les enjeux et les risques reliés à l’utilisation de la fibre d’amiante, visitez-le site de Santé Canada à ce sujet.
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15 avril, 2011
La Presse canadienne rapportait la semaine dernière le décès d’un homme à la suite d’une contamination. En effet, le Ministère de la Santé et des Services sociaux a confirmé que l’homme était décédé probablement après avoir consommé des noix de Grenoble contaminées par la bactérie E. coli. Un rappel est d’ailleurs en cours concernant ce produit.
Cette bactérie peut aussi se retrouver dans l’eau à la suite d’une contamination de l’eau de puits par des animaux morts s’y retrouvant au fond ou près de la source du puits.
Savez-vous ce qu’est la E.Coli? C’est une bactérie de la famille des coliformes, qui est la seule espèce qui soit strictement d’origine fécale.
Pourquoi se retrouve-t-elle dans les aliments?
Les aliments peuvent être contaminés par la E. coli au cours de l’abattage d’un animal et de la transformation de sa viande, lorsqu’ils sont manipulés par une personne infectée par la bactérie ou lorsque des pratiques insalubres de manipulation des aliments entraînent de la contamination croisée. Il est d’autant plus important d’observer des règles d’hygiène de base, tel que le lavage des mains à la suite d’un passage à la salle de bain.
Les éléments qui suivent ont déjà donné lieu à des toxi-infections alimentaires :
Bœuf haché, fruits et légumes crus, y compris les germes, lait non pasteurisé (cru) et les produits faits de ce lait, y compris le fromage au lait cru, jus ou cidre de pommes non pasteurisé, zoos pour enfants et l’eau non traitée.
Une attention toute particulière devrait donc être portée, surtout en période de dégel, à l’eau provenant d’un puits artésien ou de surface.
Le Ministère de Développement durable, de l’Environnement et des Parcs stipule que ce sont les propriétaires de puits qui sont responsables de la qualité d’eau de celui-ci. C’est pourquoi il vous suggère de faire 2 tests d’eau par année, (au dégel et avant le premier gel) auprès d’un laboratoire certifié.
Si vous désirez plus d’information à ce sujet, nous vous invitons à consulter : Le puits.
Un simple test pour prévenir une infection et vous assurer la paix d’esprit !
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22 mars, 2011
Journée mondiale de la terre – 22 avril
Selon Environnement Canada, une seule goutte d’eau qui fuit entraînerait un gaspillage annuel d’environ 10 000 litres d’eau. D’où l’importance de mettre en application la fameuse règle des «3R» : réduire, réutiliser, recycler!
Voici d’ailleurs de bons vieux «R» qui apportent aussi de l’eau au moulin :
Dans la salle de bain
- Réparer toute fuite indésirable.
- Récupérer jusqu’à la moitié de la quantité d’eau utilisée par brassée en troquant une machine à laver traditionnelle pour un modèle de haute efficacité, comme une laveuse écoénergétique à chargement frontal ou vertical.
- Remplacer une ancienne pomme de douche par un nouveau modèle pourrait vous faire économiser jusqu’à 9,5 litres d’eau par minute d’utilisation.
- Refermer le robinet lors du brossage des dents, du rasage ou du lavage des mains, par exemples, pour éviter de laisser l’eau couler inutilement.
- Remplacer les toilettes à grand débit par des toilettes qui consomment seulement six litres d’eau chaque fois que la chasse d’eau est tirée.
Dans la cuisine
- Réparer toute fuite indésirable.
- Rafraîchir la robinetterie en y installant un aérateur, qui réduira la consommation d’eau d’environ 25%.
- Repérer un lave-vaisselle doté d’un économiseur d’eau pour réaliser des gains similaires à ceux que procurent les appareils à haut rendement énergétique, qui requièrent de 60 à 102 litres d’eau comparativement aux 148 à 212 litres d’eau des appareils traditionnels.
À l’extérieur
- Réparer toute fuite indésirable.
- Déterminez la quantité d’eau dont votre pelouse a vraiment besoin. Plus de 50 p. 100 de l’eau utilisée pour les pelouses et les jardins est perdue en raison de l’évaporation ou de l’écoulement dû à l’arrosage excessif.
- Installer une minuterie peut s’avérer un bon investissement.
- Utiliser un seau d’eau avec une éponge pour laver la voiture vous permet d’économiser 300 litres d’eau.
- Utiliser un balai plutôt qu’un boyau d’arrosage pour le nettoyage du printemps de votre entrée de garage.
Mais avant de dégainer votre carte de crédit pour acheter un nouvel appareil, recherchez l’étiquette Énerguide et comparez l’efficacité énergétique. Vous contribuerez ainsi à préserver notre richesse naturelle la plus précieuse : l’eau.
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21 mars, 2011
Votre eau potable en quelques mots! (Région de Lanaudière)
La région de Lanaudière compte 75 réseaux municipaux d’eau potable qui desservent une population de 280 748 habitants dans 55 municipalités. De ces réseaux, 47 possèdent un système de traitement. La population de la MRC L’Assomption est desservie à plus de 97 % par des réseaux municipaux d’eau potable tandis que celle de la MRC Montcalm l’est à près de 32 %. On trouve également, sur le territoire de la région de Lanaudière, 39 réseaux privés d’eau potable ayant plus de 50 consommateurs, qui desservent au total 6 805 personnes.
On estime que 62,7 % de la population de la région de Lanaudière est alimentée par l’eau de surface (communément appelé puits de surface) tandis que 37,3 % est alimentée par eau souterraine (communément appelé puits artésien). De la population alimentée en eau souterraine, environ 37 % est alimentée par les réseaux municipaux et 63 % par des puits individuels. L’ensemble de la population de la MRC Montcalm est alimenté par l’eau souterraine tandis que celle de la MRC de l’Assomption est alimentée à 94,5 % par l’eau de surface.
Au-delà de 6 800 puits ont fait l’objet d’un rapport de forage et sont enregistrés dans le système d’informations hydrogéologiques (S.I.H.) pour ce territoire. À ce nombre, il faut ajouter quelques milliers de puits de surface ainsi que tous les puits qui n’ont pas fait l’objet d’un rapport de forage. On estime ainsi à environ 21 600 le nombre total de puits dispersés dans la région. À ce sujet, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs recommande l’analyse de l’eau au moins deux fois par année, soit au printemps et à l’automne. Il est pertinent de faire cette analyse après une pluie abondante et lorsque des changements surviennent en ce qui concerne les paramètres esthétiques de l’eau, le puits ou le sol environnant.
On trouve dans la région de Lanaudière, deux prises d’eau potable dans le fleuve Saint-Laurent, celles des villes de Berthierville et de Lavaltrie. La rivière L’Assomption fournit en eau potable les villes de Joliette, Repentigny et L’Assomption. L’Épiphanie puise son eau dans un tributaire de la rivière L’Assomption et la ville de Terrebonne dans la rivière des Mille Îles.
Tiré du site internet du Ministère du développement durable, Environnement et Parcs.
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6 mars, 2011
De l’eau de javel dans mon puits?
À la suite d’une analyse de votre eau vous avez reçu un avis de non-conformité et vous aimeriez savoir si vous pouvez utiliser de l’eau de javel pour désinfecter votre puits.
Lors de la réception d’un avis de non-conformité, il est impératif d’effectuer une désinfection de votre puits afin de vous conformer aux normes du ministère de l’Environnement.
Selon la croyance populaire, l’eau de javel de marque La Parisienne, serait un choix pertinent pour désinfecter votre puits. Dans les faits, il est important de savoir que l’ingrédient actif qui agit comme désinfectant dans l’eau de javel, est l’hypochlorite de sodium. Cet agent se retrouve dans toutes les marques d’eau de javel ainsi que dans d’autres produits tels que le chlore utilisé dans les piscines.
Le produit La Parisienne contient 4 % de cet ingrédient actif, alors que d’autres eaux de javel sur le marché offrent des concentrations variant de 4 % à 6 %. Il est donc recommandé de se conformer à la quantité d’hypochlorite de sodium requise selon vos besoins, plutôt qu’à la marque du produit, pour réussir la désinfection de votre puits. Pour ce faire, nous vous invitons à consulter le tableau de quantité d’eau de javel requise pour la désinfection d’un puits, établie par le Gouvernement du Québec.
En terminant, il est important de noter que le temps de contact et la quantité utilisée d’eau de javel sont plus importants que la concentration choisie. Un produit trop concentré rendra les bactéries résistantes à la désinfection.
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17 février, 2011
Réjouissez-vous, le temps des sucres est à nos portes! Un repas à la cabane fait partie de notre culture et la plupart d’entre nous y allons au moins une fois par année. En famille ou entre amis, cette tradition reste encore très populaire car elle contribue à satisfaire la «bibitte» à sucre en nous! Et comme ce type de nourriture est très « riche » en gras, en sel et en sucre, cela donne soif. Mais est-il sécuritaire de boire l’eau dans ces endroits?
Rassurez-vous la réponse est oui!
Les établissements touristiques, tels que les cabanes à sucre font partie, sont soumis à la réglementation sur l’eau potable du Ministère de l’Environnement et du Développement durable du Québec. Ces établissements doivent détenir un numéro de réseau, faire analyser leur eau par un laboratoire certifié et doivent vous fournir en tout temps une eau conforme à la réglementation, donc potable. Cette norme est aussi en vigueur pour les villes et les villages.
Votre santé est donc entre bonnes mains!
Si l’exploitant ne peut se conformer à ces normes, et que l’eau des robinets accessibles à la clientèle n’est pas potable, il est tenu de l’indiquer clairement sur chacun d’eux.
Si vous avez des doutes concernant la potabilité de l’eau d’une cabane à sucre ou d’un autre établissement, n’hésitez pas à en discuter avec l’exploitant qui pourra vous informer sur la certification de son eau.
Bon temps des sucres!
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1 novembre, 2010
Alec Castonguay, responsable de l’actualité sur l’environnement du journal Le Devoir, publiait l’article : « Les Québécois d’accord pour facturer l’eau potable ». Nous apprenons dans cet article que les Québécois souhaitent donner une valeur économique à l’eau qui pourrait ainsi contribuer à mieux la protéger.
Sans aucun doute, la protection de l’eau est un moyen efficace pour générer des revenus et favoriser la croissance économique du Québec, mais qu’en est-il de la qualité de l’eau que nous utilisons et que nous exportons?
« La meilleure des publicités est un bon produit », disait Alan Meyer, universitaire américain. Pour des raisons économiques et d’autre part, pour des raisons de santé, chaque effort individuel ayant pour objectif de protéger la qualité de l’eau potable est hautement prioritaire.
Que vous soyez approvisionné en eau potable par votre municipalité ou que vous soyez propriétaire d’un puits, l’analyse régulière de l’eau fait partie de l’ensemble des actions que vous et votre municipalité devez effectuer, pour éviter tous problèmes de santé reliée à la consommation d’une eau impure.
L’analyse de la qualité de l’eau est donc nécessaire au maintien d’une eau saine. Les analyses d’eau permettent d’évaluer les caractéristiques physiques, chimiques et biologiques et ainsi vous assurer de la qualité de l’eau que vous buvez.
Évitez les risques de boire de l’eau contaminée par des virus et des bactéries en faisant analyser l’eau plusieurs fois par année, vous serez rassuré de boire une eau de qualité.
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19 septembre, 2010
Si votre propriété est située en campagne ou qu’elle n’est pas reliée à un système d’aqueduc et que vous désirez renouveler votre hypothèque, vous devrez fournir à l’institution financière certains documents. Parfois cela peut nous sembler ennuyeux, mais il faut comprendre la position du prêteur.
Nous recherchons tous le meilleur taux d’intérêt et évidemment les meilleures conditions. Alors le banquier veut s’assurer que l’immeuble qu’il financera ne comporte pas de défauts importants ou qu’il puisse y avoir des problèmes avec sa localisation, son approvisionnement en eau ou de ses installations sanitaires.
Il pourra exiger selon le cas particulier de la propriété et de son âge :
- Certificat de localisation récent;
- Rapport d’un inspecteur en bâtiment;
- Analyse de l’isolant pour déterminer s’il y a présence d’amiante;
- Analyse bactériologique de l’eau pour l’obtention d’un certificat de potabilité;
- Tests de percolation pour la fosse septique.
Les conditions environnementales changent constamment, l’été 2010 a été particulière pour les pluies diluviennes. Plusieurs de nos clients ont eu de la difficulté à désinfecter convenablement le puits et cela est dû à l’infiltration d’eau de ruissellement.
Le banquier acceptera une analyse bactériologique récente de quelques mois, mais pas bien plus. Les conditions sont tellement changeantes que passé 6 mois les résultats de l’analyse de sont plus d’actualité. Au Québec les différents ministères recommandent d’analyser l’eau 2 fois par année. En Ontario c’est 3 fois.
Si vous n’êtes pas familier avec toutes ces considérations pour l’eau potable, consultez notre site. Nous avons mis des liens pouvant vous informer. Si malgré tout vous ne trouvez pas la réponse que vous cherchez, envoyez-nous un courriel à labo@certilab.net et il nous fera plaisir de vous aider. C’est ce que nous faisons depuis plus de 25 ans. MERCI !
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