IMPORTANT : Directives de prélèvement
24 janvier, 2013
VIDEO explicative:
Pour lire la suite
17 février, 2013 Réjouissez-vous, le temps des sucres est à nos portes! Un repas à la cabane fait partie de notre culture et la plupart d’entre nous y allons au moins une fois par année. En famille ou entre amis, cette tradition reste encore très populaire car elle contribue à satisfaire la «bibitte» à sucre en nous! Et comme ce type de nourriture est très « riche » en gras, en sel et en sucre, cela donne soif. Mais est-il sécuritaire de boire l’eau dans ces endroits?
Rassurez-vous la réponse est oui!
Les établissements touristiques, tels que les cabanes à sucre font partie, sont soumis à la réglementation sur l’eau potable du Ministère de l’Environnement et du Développement durable du Québec. Ces établissements doivent détenir un numéro de réseau, faire analyser leur eau par un laboratoire certifié et doivent vous fournir en tout temps une eau conforme à la réglementation, donc potable. Cette norme est aussi en vigueur pour les villes et les villages.
Votre santé est donc entre bonnes mains!
Si l’exploitant ne peut se conformer à ces normes, et que l’eau des robinets accessibles à la clientèle n’est pas potable, il est tenu de l’indiquer clairement sur chacun d’eux.
Si vous avez des doutes concernant la potabilité de l’eau d’une cabane à sucre ou d’un autre établissement, n’hésitez pas à en discuter avec l’exploitant qui pourra vous informer sur la certification de son eau.
13 décembre, 2012 L’analyse d’air peut être utile pour valider la présence de spores de levures et de moisissures, lors de l’achat d’une propriété. Elle confirme que le nettoyage a été effectué avec soin et que votre rêve ne se transformera pas en cauchemar! En effet, les spores étant volatiles et non visible à l’œil nu, il est important de valider que toutes les pièces de la maison en sont exemptes (on en trouve traditionnellement sous les plinthes par exemple).
Plantation de cannabis
Selon la Sûreté du Québec (SQ), il y aurait au moins 50 000 résidences servant de plantation de marijuana au Québec, dont plus de la moitié seraient situées dans la grande région de Montréal.
Les banlieues et les petites villes sont plus attirantes pour les cultivateurs de cannabis puisqu’elles offrent un grand nombre de maisons éloignées les unes des autres à un prix raisonnable, et ce, dans des quartiers à faible densité de population. Les habitants de ces quartiers résidentiels plus tranquilles sont aussi souvent absents les jours de semaine. La possibilité de tomber sur un voisin suspicieux est donc bien plus mince qu’ailleurs sur l’île de Montréal. Implantées au cœur de quartiers résidentiels aisés et tranquilles, les maisons-serres peuvent produire des quantités industrielles de marijuana et engendrer des profits considérables (de 1000 à 1500$ par plant).
De plus, l’humidité et la chaleur causées par la culture intérieure peuvent vite produire des moisissures toxiques et des dommages importants à la structure de la maison et à votre santé ! Selon les spécialistes en maisons contaminées, la moisissure est l’un des plus gros problèmes que l’on voit.
Infiltration d’eau
Une infiltration d’eau ou une exposition à un taux d’humidité élevé pour une longue période offre le milieu idéal propice au développement de moisissures qui sont nocives pour la santé..
Dans le scénario le plus positif, les effets sont négligeables auprès des habitants de la maison. Le plus souvent, il s’agit d’épisodes répétitifs de symptômes similaires à ceux du rhume, comme de l’irritation des yeux, au nez ou à la gorge, de l’écoulement nasal ou de la congestion des sinus. Des symptômes qui peuvent dégénérer jusqu’au développement d’allergies et de maladies plus chroniques, selon le type de moisissure, la durée et le degré d’exposition et l’état de santé de chacun des occupants. Voilà pourquoi il faut réagir rapidement lorsqu’on constate la présence de moisissures chez soi.
Un nettoyage par l’occupant ou par un professionnel
On considère que la moisissure couvre une « petite surface » si celle-ci ne dépasse pas un mètre carré. Il ne devrait pas y avoir plus de trois petites plaques, chacune ayant une superficie inférieure à un mètre carré. Nettoyez vous-même les petites surfaces à l’aide d’une solution détersive, en prenant soin de porter des gants de caoutchouc et un masque contre la poussière.
Il faut faire appel aux services d’un spécialiste en nettoyage dans les cas suivants :
· Il y a beaucoup de moisissure
· La maison est très humide
· La moisissure est revenue, malgré plusieurs nettoyages
· Un membre de la famille souffre d’asthme, de troubles respiratoires ou autres, qui semblent s’aggraver à l’intérieur du logement
Il est donc important de s’assurer auprès du vendeur ou du courtier si une analyse d’air a été effectuée afin de valider que la maison est exempte de spores à la suite du nettoyage (fait par le propriétaire ou par une firme spécialisée).
Protégez votre demeure, prenez soin de votre santé ! Consultez !
Sources :
http://www.agencesss04.qc.ca/sante-publique/environnement.html
http://www.sq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/programme-cisaille-2009.jsp
http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2002/02-214.pdf
http://www.hc-sc.gc.ca/fniah-spnia/promotion/public-publique/home-maison/mould-moisissure-fra.php
http://www.cmhc-schl.gc.ca/fr/co/enlo/vosavoma/humo/humo_005.cfm
23 mai, 2012 Connaissez-vous bien votre pire ennemi en habitation? L’ocre ferreux…
Voici la recette :
Si votre maison est construite sur un sol qui contient du fer et que les bactéries présentes naturellement dans le sol sont entrées en contact avec le fer dissous dans l’eau circulant dans les drains autour de la maison en raison d’une nappe phréatique trop élevée, une réaction surviendra au contact de l’air se trouvant dans les drains. Cette réaction provoquera l’apparition d’une boue rougeâtre qui bouche l’extérieur et l’intérieur des drains et qui causent des infiltrions d’eau.
Le développement de cette matière est plus probable dans un sol plus aéré, comme les sols sablonneux contenant du silt, et moins probable dans un sol argileux.
La réaction chimique ou biologique est également plus rapide :
Sous l’action de l’ocre ferreuse, même le gravier concassé perd ses propriétés filtrantes. Les sols riches en fer et en ferro-bactérie produiront indéfiniment des dépôts ferreux.
La seule façon de poser un diagnostique est de faire une analyse de sol ou d’eau contaminé(e). Nos techniciens sont formés pour faire le prélèvement qui sera acheminé auprès d’un laboratoire spécialisé. Mais vous pouvez aussi faire le prélèvement vous même, avec les contenants requis selon le protocole en place.
Dans l’eau :
Vous devez réaliser un prélèvement d’eau autour de la «sub pump» (une bouteille pour l’analyse de bactéries et une bouteille régulière de 250ml).
Dans le sol :
Vous devez remplir un pot de type «Mason/Bernardin» de 250ml.
Pour plus d’information, n’hésitez pas à consulter les sites ci-dessous.
Notre équipe peut aussi vous aider et répondre à vos questions concernant l’analyse de l’ocre ferreux.
27 avril, 2012 Votre région à reçu des quantités impressionnantes de précipitations au cours des derniers jours. En très peu de temps il tombe des dizaines de millimètres de pluie et le sol ne peut absorber une si grande quantité d’eau.
Ces fortes précipitations lessivent le sol et favorisent l’introduction de ces eaux contaminées dans votre puits, spécialement en période de dégel, à cause de l’accumulation des eaux. Comme tous les petits animaux (chat, chien, souris, crapaud, couleuvre etc.) génèrent des bactéries fécales, vérifiez que le couvercle excède le sol et que la pente du terrain favorise l’éloignement de l’eau de ruissèlement de votre puits et non l’inverse afin de prévenir une contamination.
Porter une attention particulière à l’apparence de votre eau après une forte pluie. Si elle est trouble ou plus colorée ou si son goût a changé, cela peut indiquer que vous avez été contaminés par de l’eau de ruissèlement.
Il est recommandé de faire une inspection du puits afin de mieux comprendre comment cet eau de ruissèlement peut avoir pénétré le puits et corriger ce qui est fautif.
Il serait sage d’éviter de consommer l’eau avant d’avoir effectué une désinfection ainsi qu’une analyse de contrôle après la désinfection.
27 avril, 2012 Votre région à reçu des quantités impressionnantes de précipitations au cours des derniers jours. En très peu de temps il tombe des dizaines de millimètres de pluie et le sol ne peut absorber une si grande quantité d’eau.
Ces fortes précipitations lessivent le sol et favorisent l’introduction de ces eaux contaminées dans votre puits, spécialement en période de dégel, à cause de l’accumulation des eaux. Comme tous les petits animaux (chat, chien, souris, crapaud, couleuvre etc.) génèrent des bactéries fécales, vérifiez que le couvercle excède le sol et que la pente du terrain favorise l’éloignement de l’eau de ruissèlement de votre puits et non l’inverse afin de prévenir une contamination.
Porter une attention particulière à l’apparence de votre eau après une forte pluie. Si elle est trouble ou plus colorée ou si son goût a changé, cela peut indiquer que vous avez été contaminés par de l’eau de ruissèlement.
Il est recommandé de faire une inspection du puits afin de mieux comprendre comment cet eau de ruissèlement peut avoir pénétré le puits et corriger ce qui est fautif.
Il serait sage d’éviter de consommer l’eau avant d’avoir effectué une désinfection ainsi qu’une analyse de contrôle après la désinfection
22 avril, 2012 Journée mondiale de la terre – 22 avril
Selon Environnement Canada, une seule goutte d’eau qui fuit entraînerait un gaspillage annuel d’environ 10 000 litres d’eau. D’où l’importance de mettre en application la fameuse règle des «3R» : réduire, réutiliser, recycler!
Voici d’ailleurs de bons vieux «R» qui apportent aussi de l’eau au moulin :
Dans la salle de bain
Dans la cuisine
Mais avant de dégainer votre carte de crédit pour acheter un nouvel appareil, recherchez l’étiquette Énerguide et comparez l’efficacité énergétique. Vous contribuerez ainsi à préserver notre richesse naturelle la plus précieuse : l’eau.
20 avril, 2012 Le saviez-vous ? Meilleur le prélèvement, meilleur le résultat !
Pour atteindre des bons résultats, il faut faire attention aux instructions d’échantillonnage.
L’analyse des bactéries coliformes indique la présence de micro-organismes potentiellement nocifs pour la santé humaine et la seule façon de connaître la salubrité de son eau potable est de la faire analyser par un laboratoire accrédité.
Les réserves d’eau domestique doivent faire l’objet d’une analyse au moins une fois par année.
Puits de surface ou peu profonds
L’eau potable provenant de puits peu profonds ou de réserves de surface, plus sujette à la contamination que l’eau souterraine, doit être analysée au moins 2 fois/année.
Avant de porter votre choix sur un laboratoire pour l’analyse de votre eau, posez des questions à propos de ses accréditations, de son programme de contrôle de la qualité et du coût de l’analyse. L’analyse visant à détecter les bactéries coliformes, par exemple, nécessite des échantillons conservés à basse température pendant le transport et livrés moins de 24 heures après le prélèvement.
Comment faire le prélèvemenent
Les résultats seront disponibles 48 heures suivant la réception de l’échantillon. Vous recevez votre résultat dans les heures suivantes.
Nous vous invitons à consulter cette vidéo explicative.
Bon prélèvement !
Sources :
http://www4.agr.gc.ca/AAFC-AAC/display-afficher.do?id=1189615742999&lang=fra
http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/potable/
Le saviez-vous ? Meilleur le prélèvement, meilleur le résultat !
Pour atteindre des bons résultats, il faut faire attention aux instructions d’échantillonnage.
L’analyse des bactéries coliformes indique la présence de micro-organismes potentiellement nocifs pour la santé humaine et la seule façon de connaître la salubrité de son eau potable est de la faire analyser par un laboratoire accrédité.
Les réserves d’eau domestique doivent faire l’objet d’une analyse au moins une fois par année.
Puits de surface ou peu profonds
L’eau potable provenant de puits peu profonds ou de réserves de surface, plus sujette à la contamination que l’eau souterraine, doit être analysée au moins 2 fois/année.
Avant de porter votre choix sur un laboratoire pour l’analyse de votre eau, posez des questions à propos de ses accréditations, de son programme de contrôle de la qualité et du coût de l’analyse. L’analyse visant à détecter les bactéries coliformes, par exemple, nécessite des échantillons conservés à basse température pendant le transport et livrés moins de 24 heures après le prélèvement.
Les 10 commandements pour un prélèvement parfait
Les résultats seront disponibles 48 heures après la réception de l’échantillon. Vous recevez votre résultat dans les heures suivantes.
Nous vous invitons à consulter cette vidéo explicative.
Bon prélèvement !
Sources :
http://www4.agr.gc.ca/AAFC-AAC/display-afficher.do?id=1189615742999&lang=fra
http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/potable/
25 novembre, 2011 On estime qu’environ 12 % des foyers québécois utilisent le mazout comme source d’énergie pour le chauffage. Le mazout est parfois entreposé dans des réservoirs qui vieillissent et peuvent constituer un risque pour l’environnement. Au Québec, l’âge moyen des réservoirs en fonctionnement serait de 28 ans. Vous chauffez votre maison au mazout? Ayez votre réservoir à l’œil.
La prévention reste la meilleure façon d’éviter les accidents fâcheux. Selon le site CAA/Habitation, les quelques observations qui suivent aideront à déceler les problèmes imminents de votre réservoir de mazout.
Il est à noter que les récentes pressions exercées sur l’industrie du chauffage au mazout ont fait en sorte qu’une compagnie pétrolière membre de l’Association québécoise de chauffage au mazout cessera de livrer du mazout à un client dont le réservoir présente des risques.
Si vous faites une offre d’achat :
En cas de déversement;
En terminant, sachez que certaines municipalités exigent maintenant une analyse de sol avant d’aller de l’avant avec vos projets de développement domiciliaire.
28 octobre, 2011 Faire inspecter une maison avant de l’acheter, c’est la meilleure façon d’éviter les mauvaises surprises, les vices cachés et les factures de réparations inattendues. Il est important de bien valider TOUS les aspects à inspecter, sans oublier d’inclure l’approvisionnement en eau potable de la résidence. Un approvisionnement par l’aqueduc municipal vous assure une qualité d’eau potable, mais qu’en est-il si la résidence est approvisionnée par un puits (surface, artésien ou pointe)?
Si on envisage d’acheter une maison, investir quelques centaines de dollars dans une inspection résidentielle, une certification de l’eau potable ou une validation d’absence d’amiante dans les matériaux d’isolation, pourraient nous éviter bien des tracas et des milliers de dollars de travaux. L’inspection résidentielle permet de connaître l’état dans lequel se trouve la maison de nos rêves et d’évaluer les réparations à prévoir. Et si les travaux sont nombreux, elle ouvre la porte à une négociation du prix d’achat… à la baisse!
Pourquoi demander une inspection?
L’inspection d’une maison avant achat n’est pas obligatoire. Près de la moitié des ventes se feraient sans inspection dans la région montréalaise, selon l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec (AIBQ). Pourtant, elle permet de prévoir si des réparations sont urgentes et coûteuses et peut servir d’argument pour que le propriétaire fasse des travaux ou qu’il réduise le prix de vente. En effet, si une désinfection de puits est requise ou si l’installation d’appareil de filtration est nécessaire afin d’assurer un bon approvisionnement en eau potable, cela peut offrir certains avantages de négociations.
Selon l’Association des courtiers et agents immobiliers du Québec, le rapport d’inspection nous permet de retirer notre offre d’achat, si on a indiqué qu’elle était conditionnelle à une inspection satisfaisante. De plus, si un vice caché faisait son apparition, un rapport d’inspection bien fait démontrerait qu’on avait pris ses précautions avant d’acheter. Vous êtes donc en droit d’ajouter à la liste des conditions, celle d’obtenir un certificat de conformité de l’eau potable ou d’absence d’amiante.
Qu’est-ce qu’une inspection résidentielle?
L’inspecteur examine les systèmes et composantes visibles et accessibles du bâtiment. Il vérifiera les systèmes de chauffage et de climatisation, la plomberie et l’électricité, le toit, le grenier, les fondations, les murs extérieurs et intérieurs, les plafonds, les planchers, les portes et fenêtres, l’isolation et la ventilation. Et il prendra des photos.
Idéalement, on devrait assister à l’inspection. De cette façon, on pourra voir clairement les endroits problématiques et obtenir des réponses précises à nos questions.
Les conclusions de l’inspecteur doivent être consignées dans un rapport écrit indiquant clairement l’état de la maison, les vices existants ainsi que les problèmes éventuels. L’inspecteur pourrait aussi suggérer une expertise approfondie pour vérifier des éléments suspects. Si certains termes semblent incompréhensibles, on n’hésite pas à demander des précisions. Comprendre la signification de chaque mot est impératif.
Les limites de l’inspection résidentielle
L’inspecteur se concentre sur ce qui est visible. Il ne défait pas les murs et n’est pas à même de détecter les vices cachés. Par contre, s’il ne peut évaluer correctement un élément, l’inspecteur doit l’inscrire dans son rapport. Par exemple, si la toiture est recouverte de neige ou de glace et qu’il ne peut en évaluer l’état, cela devrait être noté.
L’inspecteur n’a pas à déplacer de meubles, mais rien ne l’empêche de soulever un tapis, de regarder sous les meubles ou de demander au vendeur de déplacer des objets pour mieux voir des traces d’infiltration d’eau sur un plancher ou une fissure dans un mur.
Par Catherine Crépeau, Coupdepouce.com (Coupdepouce) , repris par SympaticoFinances